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À quoi ça ressemble, un nématode?
C’est le temps de commander les nématodes
L’été est à nos portes. Il est temps de prendre soin et de faire valoir votre gazon. Nous republions un de nos articles favoris, qui vous donne plein de petits conseils afin d’obtenir le plus beau gazon de votre quartier!
Suite à notre blogue de la semaine dernière, nous avons reçu plusieurs courriels nous demandant à quoi ça ressemble un nématode. Voici donc quelques photos. Continuez à nous écrire!
Nématodes Steinernema carpocapsae

Ces nématodes pratiquent une méthode de chasse « restons assis et attendons ». Ils se tiennent proche de la surface du sol et attaquent une foule de types de larves d’ insectes ravageurs (les chenilles tisseuses, les vers gris, les chenilles en troupes (larves de chenilles), les hannetons communs et les calandres, pour n’en nommer que quelques uns). Ces nématodes sont les plus efficaces à une température variant entre 22 et 28 degrés C.
Nématodes Heterorhabditis bacteriophora

Ces nématodes attaquent les larves d’hannetons ravageurs, de papillons nocturnes et de papillons, et même les termites et les fourmis ! Ils creusent quelque sept pouces de profondeur pour mener à bien leurs attaques. Ils préfèrent un environnement- un sol - plus chaud ; en ce sens ils ressemblent un peu à nos voisins du sud !
Nématodes Steinernema feltiae

Ces nématodes tendent à patrouiller la partie supérieure du sol (trois pouces) et sont particulièrement efficaces contre les larves de mouches y compris les mouches des champignons et les tipules. Ces nématodes peuvent travailler jusqu’à une température aussi froide que 10 degrés C. Oh que c’est froid!
On a envie d’aller dehors mais les plantes d’intérieur ont besoin de soins (suite)
Notre billet d’aujourd’hui est la suite de notre blogue de mardi sur la fertilisation de nos plantes d’intérieur. Bonne lecture et faites-nous savoir si vous avez des idées supplémentaires pour nous assurer que nos plantes d’intérieur reçoivent les bons éléments nutritifs, correctement.
En effet, c’est une bonne idée de voir à nos plantes d’intérieur maintenant si nous voulons pleinement profiter du jardinage à l’extérieur au printemps !
“Mon blogue de la semaine dernière terminait en disant que les meilleurs fertilisants pour les plantes intérieures sont ceux en liquide ou en poudre.
Bien sûr, pour choisir un fertilisant, vous devez tenir compte des besoins de votre plante. À titre d’exemple, si votre plante est sur le point de fleurir, un fertilisant avec une concentration plus élevée de potasse viendra encourager la vigueur de la plante. Par contre, si les feuilles d’une de vos plantes commencent à avoir l’air anémiques, il serait mieux de penser à un fertilisant offrant une concentration plus forte d’azote.
Il va sans dire que je recommande des fertilisants biologiques.
Les fertilisants en granules, utilisés pour le jardinage extérieur, ne sont pas recommandés pour les plantes intérieures, puisqu’ils prennent trop de temps à se dissoudre.
Il n’y a pas de règles fixes quant à la fréquence d’application de fertilisants pour les plantes intérieures, sauf pour le cas des plantes vivant dans des milieux à lumière artificielle. Les plantes qui sont exposées à la lumière artificielle sont constamment exposées à la lumière ; il leur est donc difficile de faire la différence entre les saisons et entre le jour et la nuit. Ces plantes peuvent donc être fertilisées une fois par semaine. Par contre, prenez soin de bien les arroser avec de l’eau propre au moins à toutes les quatre ou six semaines, de manière à vous débarrasser des excès d’engrais présents dans la terre.
Il n’est pas nécessaire de fertiliser les plantes exposées à la lumière naturelle (le soleil) aussi souvent. Un bon moment pour une application d’engrais est lorsque vous apercevez de nouvelles pousses de feuilles. Il n’est pas toujours nécessaire de suivre à la lettre les instructions prescrits sur les contenants d’engrais. Dans la plupart des cas, vous serez vous-même le mieux placé pour déterminer s’il est opportun ou non de fertiliser. Si vous voyez des bourgeons sur une plante à fleurs, il serait une bonne idée de faire des applications répétées de fertilisant, jusqu’au moment où la fleur comme telle apparaît. Les plantes ayant de grandes feuilles tendent à pousser plus lentement; celles-ci se contenteront d’une application d’engrais à environ tous les trois mois. Par contre, un jaunissement soudain des feuilles de ces plantes peut signifier qu’il soit nécessaire de fertiliser.
Pour de plus amples renseignements sur les engrais, veuillez cliquer ici.
Le contenu de ce blogue a été inspiré par une section d’un livre qu’on m’a offert comme cadeau d’anniversaire il y a quelques années, écrit par Joan Lee Faust.”
Voici quelques liens additionnels sur comment fertiliser les plantes d’intérieur:
http://organicgardening.about.com/
http://www.ehow.com/how_2091464_fertilize-indoor-plants.html
On a envie d’aller dehors mais les plantes d’intérieur ont besoin de soins
Photo : wallpapergratis.net
La plupart d’entre nous avons une énorme envie d’aller dehors et de commencer à jardiner. Mais, hélas, pour plusieurs de nos lecteurs ceci n’est pas possible. Il y a beaucoup trop de neige et on gèèèle dehors !
Profitez donc du moment pour voir à vos plantes d’intérieur. Une des premières choses à faire seraient de les fertiliser. Ainsi, nous vous invitons à lire ou à relire notre billet de l’an dernier à ce sujet :
“ Souvent, lorsqu’on pense aux engrais, on pense aux plantes extérieures, sans considérer que les plantes intérieures, elles aussi, doivent être «nourries».
L’arrosage des plantes permet aux éléments nutritifs présents dans le sol de se dissoudre dans l’eau et d’être absorbés par les racines. Ces éléments nutritifs proviennent de plusieurs sources, y compris l’eau comme telle, des substances organiques, l’air, etc. Ces éléments sont importants pour la croissance des plantes. Par contre, après quelque temps, ces éléments viennent à manquer et on doit les remplacer avec des engrais.
Certaines plantes nécessitent une grande quantité d’éléments nutritifs et d’autres moins ; en effet, une dose trop forte d’engrais peut, dans certains cas, être nocive. Ces éléments qui ne sont pas immédiatement absorbés par les racines de la plante tendent à s’accumuler et à devenir toxiques, pouvant même parfois brûler les racines. L’excès de fertilisants peut causer une accumulation de sels filtrant à travers les pores des pots. Souvent ces sels sont visibles sur la paroi extérieure des pots de plastique ou sur la surface de la terre.
De telles accumulations de fertilisants démontrent clairement que la plante n’en avait pas besoin et que la suralimentation ne sert pas à grand-chose.
De façon générale, les plantes nécessitent trois genres d’éléments nutritifs : l’azote, le phosphore et la potasse. Différents engrais contiennent des quantités différentes de ces éléments, le pourcentage respectif étant souvent indiqué sous la forme de trois chiffres inscrits sur les contenants d’engrais. Le premier chiffre indique le pourcentage d’azote (N), le deuxième de phosphore (P) et le troisième de potasse (K). Certains engrais contiennent également de petites quantités d’autres éléments non indiqués dans les chiffres, comme le calcium, le cuivre ou le zinc.
L’azote est un élément que les plantes absorbent très rapidement ; il sert à encourager la couleur verte des feuilles. Le phosphore contribue à la force de la tige et à promouvoir la santé des racines. La potasse, elle, stimule la floraison et assure la saine croissance des plantes.
Pour les plantes intérieures, les meilleurs fertilisants sont les engrais liquides ou bien ceux en poudre qui se dissolvent dans l’eau. Souvent, les résultats positifs se font voir après seulement quelques jours.
Mon blogue de la semaine prochaine traitera de la façon de choisir le meilleur fertilisant pour les plantes intérieures.
Le contenu de ce blogue a été inspiré par une section d’un livre qu’on m’a offert comme cadeau d’anniversaire il y a quelques années, écrit par Joan Lee Faust. ”
Voici quelques liens additionnels sur comment fertiliser les plantes d’intérieur:
http://organicgardening.about.com/
http://www.ehow.com/how_2091464_fertilize-indoor-plants.html
Les coccinelles comme pesticides
Suite à notre billet de la semaine dernière, nous avons reçu plusieurs demandes relatives au meilleur moment de la saison pour appliquer les coccinelles convergentes dans le jardin. Et bien, le meilleur moment est maintenant, la mi-juillet. Ainsi, nous recommandons que vous lisiez, ou relisiez, notre blogue sur ce sujet de l’année dernière. Les coccinelles : des alliés indispensables pour les jardiniers
Veuillez nous écrire si vous avez des commentaires ou des questions.
Les insectes bénéfiques pour le jardin
L’introduction d’insectes bénéfiques dans le jardin est la meilleure façon écologique de contrôler les insectes ravageurs. Biofloris s’engage à fournir les insectes bénéfiques de la plus haute qualité pour le jardin, avec un appui éducationnel pour les appliquer de la bonne manière.
Un petit rappel:
Un prédateur (dans ce contexte-ci) est un insecte qui attrape et consomme d’autres insectes (proies). Je vous invite à cliquer ici pour en savoir plus sur les insectes ravageurs.
Un insecte parisitaire est un insecte qui insère ses propres œufs dans les larves ou les œufs d’un autre hôte et, ainsi, consomme ce dernier par l’intérieur.
Cette semaine je vais vous présenter un bref survol des cinq insectes bénéfiques les plus populaires ; puis, au cours des prochaines semaines, je me concentrerai sur un insecte à la fois, de façon à en assurer une application correcte.
Les coccinelles convergentes (Hippodamia convergens). Parmi tous les insectes bénéfiques que l’on peut retrouver, la coccinelle convergente est probablement celle qui est les plus connue par les jardiniers et les enfants comme allié dans votre jardin. Tant les larves comme les adultes ont un appétit vorace pour différentes espèces de pucerons. C’est donc une bonne idée d’accueillir ces belles coccinelles dans le jardin. Le seul désavantage: il est souvent difficile de les trouver en magasin ou dans les pépinières proches de chez vous. Je vous invite à visiter un des mes blogues de l’été dernier pour en savoir plus sur cet allié indispensable.
Les nématodes bénéfiques (Steinernema carpocapsae & Heterohabditis bacteriophora). Il y a quelques semaines, j’ai écrit un blogue sur les avantages d’appliquer des nématodes pour contrôler les larves pouvant affecter votre pelouse (les larves du scarabée japonais, de l’hanneton commun et de l’hanneton européen). Ces vers microscopiques peuvent s’avérer un outil puissant pour contrôler les larves s’ils sont appliqués dans les conditions propices. Prenez donc soin de me relire pour vous assurez que les conditions et le moment d’application soient les bons. Comme je l’ai dit dans mon blogue : Suite 3 – Comment appliquer les nématodes bénéfiques : des nématodes, ce sont de micro-organismes vivants – il faut les appliquer correctement, sinon ils ne seront pas efficaces!
Chrysope brune (Hemerobius spp.) Contrairement aux chrysopes vertes, plus connues, les chrysopes vertes sont actives le soir. Unlike the more familiar green lacewings, brown lacewings are active at night. Elles contrôlent plusieurs insectes ravageurs, dont les acariens, les cicadelles, les cochenilles, les thrips et les mouches blanches.
Guêpes parasites (Trichogramma spp.). Il s’agit de l’une des plus petites guêpes parasites existant et l’une de ses caractéristiques les plus intéressantes est qu’elle parasite les oeufs de plus de 200 différentes espèces de mites et chenilles avant même que n’émerge la larve qui endommagerait les feuillages.
Mante religieuse (Mantis spp.). Une allure fascinante et des jambes antérieures qui bougent à une vitesse fulgurante. Ces insectes hautement prédateurs se nourrissent de mouches, de papillons nocturnes, de grillons et de criquets, pour ne nommer que quelques exemples. De façon générale, il est plus facile d’appliquer les mantes religieuses au sein de jardins dans lesquels l’on pratique le jardinage biologique.
D’autres insectes bénéfiques sont également recommandés. À titre d’exemple, dans le numéro de juin 2010 de Canadian Living, Frankie Flowers suggère aussi les chrysopes et les libellules. Voici un lien vers un des ses articles:
http://www.canadianliving.com/crafts/home_and_garden/photo_gallery__5_bugs_your_garden_needs.php
Si une application d’insectes bénéfiques donnée est un échec, c’est souvent parce que:
- Les jardiniers n’appliquent pas l’insecte bénéfique approprié; le ravageur en question doit tout d’abord être bien identifié. À noter que biofloris offrira bientôt un service d’identification d’insectes gratuit.
- Moment inopportun. Il ne suffit pas de libérer un insecte bénéfique dans l’espoir qu’il s’avérera peut-être utile pour enrayer des ravageurs. Le moment de l’application doit coïncider avec le moment de l’apparition des ravageurs.
- Le fait de ne pas fournir un environnement favorable. Idéalement, les insectes souhaitent s’établir en permanence dans votre jardin. Pour ce faire, il leur faut bien plus que les insectes ravageurs desquels ils se nourriront. Il leur faut un abri, du nectar, du pollen et une source d’eau. Comment il est mentionné sur le site Internet Lawn Blog: « Heureusement, il est facile d’attirer les insectes bénéfiques. Fournissez-leur un habitat qui leur plaira, évitez l’utilisation de pesticides chimiques et gardez-les à proximité à l’aide de produits naturels, faciles à utiliser. » Je suis entièrement d’accord ! http://www.thelawnblog.com/2010/03/03/attract-beneficial-insects-for-all-natural-pest-control-and-greater-yields/
Et maintenant quelques photos:
Coccinelle Convergente, adultes mâle et femelle (Hippodamia convergens).- Tant les larves que les adultes adorent se nourrir de pucerons ; à tous les jours ils en mangent en grandes quantités. Image avec l’aimable autorisation de Jessica Lawrence, Eurofins Agroscience Services, www.bugwood.org
Nématodes bénéfiques (Steinernema carpocapsae & Heterohabditis bacteriophora).– Lorsque les nématodes bénéfiques sont appliqués dans les conditions environnementales propices, ils sont très efficaces pour enrayer les larves d’hanneton affectant les pelouses. Je vous invite à visiter un de mes blogues de l’autre jour pour voir de quoi les nématodes ont l’air.
Chrysope brune, adulte (Hemerobius spp).– Contrairement aux chrysopes vertes, les chrysopes brunes sont actives à la crépuscule. Tant les larves que les adultes sont prédateurs et se nourrissent de pucerons, de certaines espèces d’acariens et d’œufs d’insectes. Image avec l’aimable autorisation de: Whitney Cranshaw, Colorado State University, www.bugwood.org
Trichogramma Adulte (Trichogramma spp).- Les trichogrammes sont de minuscules guêpes parasitant une multitude de mites et chenilles ravageuses alors qu’elles sont encore dans l’œuf et avant même qu’elles aient la chance d’en émerger. Les chenilles en troupes, les chenilles arpenteuses, les vers gris, les chenilles tisseuses, les carpocapses de la pomme et plusieurs autres ravageurs peuvent être contrôlés de façon très efficace avec ce groupe formidable de guêpes parasites. Image avec l’aimable autorisation de: OMAFRA –Ontario Ministry of Agriculture Food and Rural Affairs http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/beneficial.htm#wasp
Mante religieuse adulte (Mantis religiosa).- La mante religieuse utilise ses fortes jambes antérieures pour attaquer à une vitesse fulgurante .Image avec l’aimable autorisation de: Joseph Berger, www.bugwood.org
FERTILISER LES PLANTES INTÉRIEURES (SUITE)
Mon blogue de la semaine dernière terminait en disant que les meilleurs fertilisants pour les plantes intérieures sont ceux en liquide ou en poudre.
Bien sûr, pour choisir un fertilisant, vous devez tenir compte des besoins de votre plante. À titre d’exemple, si votre plante est sur le point de fleurir, un fertilisant avec une concentration plus élevée de potasse viendra encourager la vigueur de la plante. Par contre, si les feuilles d’une de vos plantes commencent à avoir l’air anémiques, il serait mieux de penser à un fertilisant offrant une concentration plus forte d’azote.
Il va sans dire que je recommande des fertilisants biologiques.
Les fertilisants en granules, utilisés pour le jardinage extérieur, ne sont pas recommandés pour les plantes intérieures, puisqu’ils prennent trop de temps à se dissoudre.
Il n’y a pas de règles fixes quant à la fréquence d’application de fertilisants pour les plantes intérieures, sauf pour le cas des plantes vivant dans des milieux à lumière artificielle. Les plantes qui sont exposées à la lumière artificielle sont constamment exposées à la lumière ; il leur est donc difficile de faire la différence entre les saisons et entre le jour et la nuit. Ces plantes peuvent donc être fertilisées une fois par semaine. Par contre, prenez soin de bien les arroser avec de l’eau propre au moins à toutes les quatre ou six semaines, de manière à vous débarrasser des excès d’engrais présents dans la terre.
Il n’est pas nécessaire de fertiliser les plantes exposées à la lumière naturelle (le soleil) aussi souvent. Un bon moment pour une application d’engrais est lorsque vous apercevez de nouvelles pousses de feuilles. Il n’est pas toujours nécessaire de suivre à la lettre les instructions prescrits sur les contenants d’engrais. Dans la plupart des cas, vous serez vous-même le mieux placé pour déterminer s’il est opportun ou non de fertiliser. Si vous voyez des bourgeons sur une plante à fleurs, il serait une bonne idée de faire des applications répétées de fertilisant, jusqu’au moment où la fleur comme telle apparaît. Les plantes ayant de grandes feuilles tendent à pousser plus lentement; celles-ci se contenteront d’une application d’engrais à environ tous les trois mois. Par contre, un jaunissement soudain des feuilles de ces plantes peut signifier qu’il soit nécessaire de fertiliser.
Pour de plus amples renseignements sur les engrais, veuillez cliquer ici.
Le contenu de ce blogue a été inspiré par une section d’un livre qu’on m’a offert comme cadeau d’anniversaire il y a quelques années, écrit par Joan Lee Faust









