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Trois conseils importants pour l’application d’insectes bénéfiques dans votre jardin
- Appliquez l’insecte bénéfique approprié; le ravageur en question doit tout d’abord être bien identifié.
- Le moment de l’application doit être opportun. Il ne suffit pas de libérer un insecte bénéfique dans l’espoir qu’il s’avérera peut-être utile pour enrayer des ravageurs. Le moment de l’application doit coïncider avec le moment de l’apparition des ravageurs.
- Fournissez un environnement favorable. Idéalement, les insectes souhaitent s’établir en permanence dans votre jardin. Pour ce faire, il leur faut bien plus que les insectes ravageurs desquels ils se nourriront. Il leur faut un abri, du nectar, du pollen et une source d’eau. Comment il est mentionné sur le site Internet Lawn Blog: « Heureusement, il est facile d’attirer les insectes bénéfiques. Fournissez-leur un habitat qui leur plaira, évitez l’utilisation de pesticides chimiques et gardez-les à proximité à l’aide de produits naturels, faciles à utiliser. »
Information complémentaire : http://www.thelawnblog.com/2010/03/03/attract-beneficial-insects-for-all-natural-pest-control-and-greater-yields/
Les cinq insectes bénéfiques les plus populaires pour votre jardin : un petit survol
La semaine dernière nous avons profité de l’occasion pour nous présenter de nouveau, pour ceux qui commencent à lire notre blogue. Tel que promis, notre billet d’aujourd’hui présente un petit survol des cinq insectes bénéfiques les plus populaires pour votre jardin. De fait, le texte avait été publié l’année dernière et nous en reproduisons ici quelques parties :
« L’introduction d’insectes bénéfiques dans le jardin est la meilleure façon écologique de contrôler les insectes ravageurs. Biofloris s’engage à fournir les insectes bénéfiques de la plus haute qualité pour le jardin, avec un appui éducationnel pour les appliquer de la bonne manière.
Un petit rappel:
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Un prédateur (dans ce contexte-ci) est un insecte qui attrape et consomme d’autres insectes (proies). Je vous invite à cliquer ici pour en savoir plus sur les insectes ravageurs.
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Un insecte parisitaire est un insecte qui insère ses propres œufs dans les larves ou les œufs d’un autre hôte et, ainsi, consomme ce dernier par l’intérieur.
Les coccinelles convergentes (Hippodamia convergens)
Parmi tous les insectes bénéfiques que l’on peut retrouver, la coccinelle convergente est probablement celle qui est les plus connue par les jardiniers et les enfants comme allié dans votre jardin. Tant les larves comme les adultes ont un appétit vorace pour différentes espèces de pucerons. C’est donc une bonne idée d’accueillir ces belles coccinelles dans le jardin. Le seul désavantage: il est souvent difficile de les trouver en magasin ou dans les pépinières proches de chez vous…
Les nématodes bénéfiques (Steinernema carpocapsae & Heterohabditis bacteriophora)
…pour contrôler les larves pouvant affecter votre pelouse (les larves du scarabée japonais, de l’hanneton commun et de l’hanneton européen). Ces vers microscopiques peuvent s’avérer un outil puissant pour contrôler les larves s’ils sont appliqués dans les conditions propices…
Chrysope brune (Hemerobius spp.)
Contrairement aux chrysopes vertes, plus connues, les chrysopes brunes sont actives le soir. Elles contrôlent plusieurs insectes ravageurs, dont les acariens, les cicadelles, les cochenilles, les thrips et les mouches blanches.
Guêpes parasites (Trichogramma spp.)
Il s’agit de l’une des plus petites guêpes parasites existant et l’une de ses caractéristiques les plus intéressantes est qu’elle parasite les œufs de plus de 200 différentes espèces de mites et chenilles avant même que n’émerge la larve qui endommagerait les feuillages.
Mante religieuse (Mantis spp.)
Une allure fascinante et des jambes antérieures qui bougent à une vitesse fulgurante. Ces insectes hautement prédateurs se nourrissent de mouches, de papillons nocturnes, de grillons et de criquets, pour ne nommer que quelques exemples. De façon générale, il est plus facile d’appliquer les mantes religieuses au sein de jardins dans lesquels l’on pratique le jardinage biologique… »
http://www.biofloris.com/blog_fr/2010/07/10/les-insectes-benefiques-pour-le-jardin/
La semaine prochaine nous publierons un bref rappel relié à la façon correcte d’appliquer les insectes bénéfiques dans votre jardin.
L’oïdium
Eh oui, l’été est arrivé pour de vrai, avec la canicule, l’humidité, le soleil…Le temps chaud et humide permet de faire pousser ce qu’on planté dans nos jardins. Hélas, ce temps apporte également à nos plantes une maladie moins alléchante appelée l’oïdium (ou maladie du blanc).
Lorsque cette maladie, très laide en passant, commence à se manifester vers la mi-juillet, c’est comme si Dame Nature avait saupoudré du sucre à glaçage sur les feuilles. Des petites taches blanches et poudreuses commencent à apparaître par ci et par là sur les feuilles de plusieurs plantes hôtes. Les taches deviennent plus grandes et, avec le temps, se fusionnent les unes avec les autres; la photosynthèse est réduite. Conséquemment, les feuilles commencent à sécher et à devenir brunes; leurs têtes se mettent à se pencher de façon honteuse vers le bas, sur la tige de la plante.
Malheureusement, bon nombre de plantes succombent à cette maladie : les tournesols, les zinnias (Zinnia spp.), les rosiers (Rosa spp.), les monardes écarlates (Monarda spp.) et les lilas (Syringa spp.), pour n’en nommer que quelques unes.
Voici une photo pour vous aider à identifier l’oïdium.
Les spores fongiques se retrouvent dans le sol et son propagées par les gouttes d’eau. Ainsi, même s’il est impossible d’empêcher la pluie de tomber, quelques mesures sont facilement possibles à prendre pour minimiser la propagation de l’oïdium (ou maladie du blanc).
Voici quelques suggestions pour vous aider à combattre l’oïdium:
1. Assurez un espacement adéquat entre les plantes pour permettre une bonne circulation d’air dans le jardin ; les feuilles sécheront plus rapidement après une pluie ou après l’arrosage.
2. Essayez de minimiser l’arrosage de par-dessus, si possible.
3. Utilisez du paillis pour réduire les éclaboussures d’eau.
4. Enlevez les feuilles dès les premiers signes de l’oïdium.
5. Attention de ne pas composter avec des feuilles atteintes d’oïdium; autrement la maladie reviendra de plus belle l’été prochain.
Dans son livre ECOLOGICAL GARDENING, Marjorie Harris suggère des conseils additionnels pour essayer de combattre la maladie du Blanc, tel que l’utilisation du bicarbonate de soude et ou du sulfate de magnésium.
La maladie comme telle ne tuera pas les plantes de votre jardin. Par contre, au fil du temps, les feuilles deviendront de plus en plus faibles.
Je vous présente ici quelques liens qui vous informeront davantage sur l’oïdium (ou la maladie du blanc) :
http://www.omafra.gov.on.ca/IPM/french/tomatoes/diseases-and-disorders/powdery-mildew.html
http://www.umassvegetable.org/soil_crop_pest_mgt/disease_mgt/tomato_powdery_mildew.html
FERTILISER LES PLANTES INTÉRIEURES (SUITE)
Mon blogue de la semaine dernière terminait en disant que les meilleurs fertilisants pour les plantes intérieures sont ceux en liquide ou en poudre.
Bien sûr, pour choisir un fertilisant, vous devez tenir compte des besoins de votre plante. À titre d’exemple, si votre plante est sur le point de fleurir, un fertilisant avec une concentration plus élevée de potasse viendra encourager la vigueur de la plante. Par contre, si les feuilles d’une de vos plantes commencent à avoir l’air anémiques, il serait mieux de penser à un fertilisant offrant une concentration plus forte d’azote.
Il va sans dire que je recommande des fertilisants biologiques.
Les fertilisants en granules, utilisés pour le jardinage extérieur, ne sont pas recommandés pour les plantes intérieures, puisqu’ils prennent trop de temps à se dissoudre.
Il n’y a pas de règles fixes quant à la fréquence d’application de fertilisants pour les plantes intérieures, sauf pour le cas des plantes vivant dans des milieux à lumière artificielle. Les plantes qui sont exposées à la lumière artificielle sont constamment exposées à la lumière ; il leur est donc difficile de faire la différence entre les saisons et entre le jour et la nuit. Ces plantes peuvent donc être fertilisées une fois par semaine. Par contre, prenez soin de bien les arroser avec de l’eau propre au moins à toutes les quatre ou six semaines, de manière à vous débarrasser des excès d’engrais présents dans la terre.
Il n’est pas nécessaire de fertiliser les plantes exposées à la lumière naturelle (le soleil) aussi souvent. Un bon moment pour une application d’engrais est lorsque vous apercevez de nouvelles pousses de feuilles. Il n’est pas toujours nécessaire de suivre à la lettre les instructions prescrits sur les contenants d’engrais. Dans la plupart des cas, vous serez vous-même le mieux placé pour déterminer s’il est opportun ou non de fertiliser. Si vous voyez des bourgeons sur une plante à fleurs, il serait une bonne idée de faire des applications répétées de fertilisant, jusqu’au moment où la fleur comme telle apparaît. Les plantes ayant de grandes feuilles tendent à pousser plus lentement; celles-ci se contenteront d’une application d’engrais à environ tous les trois mois. Par contre, un jaunissement soudain des feuilles de ces plantes peut signifier qu’il soit nécessaire de fertiliser.
Pour de plus amples renseignements sur les engrais, veuillez cliquer ici.
Le contenu de ce blogue a été inspiré par une section d’un livre qu’on m’a offert comme cadeau d’anniversaire il y a quelques années, écrit par Joan Lee Faust








